Le jour où mon maitre a cligné des yeux

« – Je soutiens que toute question, de la plus anecdotique à la plus complexe, se ramène en définitive à une question métaphysique indécidable. Pose la question, puis cherche à définir ses termes, déroule la logique comme on détresse une natte, et tu remonteras à la question sous-jacente, insoluble dans la matière visqueuse qui emplit ton crâne de piaf. Le chemin peut être long et sinueux, pour arriver d’une question que nous identifions comme bénigne ou triviale à la véritable question sous-jacente. Voilà petit homme, que tout t’est révélé: ton monde n’est qu’une cathédrale ostentatoire, qui repose en définitive sur quelques pylônes incertains et beaucoup de vide. »

Le Maître caressait sa moustache, mais c’était son sourire qu’il voulait lustrer. Conscient de l’importance du coup qu’il venait de m’asséner, il regardait son poussin, acculé par la vacuité du monde, avec tendresse et malice.
Cependant, je ne me dégonflais pas. Une agressivité sourde bouillonnait en moi, et je la mis d’abord sur le compte d’une rancune d’ignorant vexé par une sagesse qu’il ne possédait pas. Puis très vite, quelque chose craqua en moi. Un point de rupture était atteint dans ma progression. Depuis des années, Maitre 0 m’enseignait les arts de la science et de l’esprit, me révélant des concepts aussi raffinés que profonds. Je travaillais dur pour me hisser péniblement au niveau, et malgré mes efforts j’avais toujours l’impression de surnager. L’océan du monde me portait bien peu, je me débattais avec énergie pour conserver la tête hors de l’eau. Le Maître était une sirène sur son rocher et je désespérais de jamais pouvoir le rejoindre sur la terre ferme pour m’enivrer de son chant dialectique et enfin être son égal.

Or voici que la sirène me plonge la tête dans l’eau sans plus de cérémonie: après m’avoir entrainé toute ma jeunesse à déjouer la noirceur des eaux profondes pour remonter à la lumière du jour, elle m’affirmait qu’il n’y avait finalement rien à voir…

Je décidai fermement de prendre cela pour un affront injuste, et me préparait pour la première fois à combattre le chant de la sirène:

 » – Maître, je ne vous suis pas. Cette fois ça n’est pas la petitesse de mon expérience et de mon art qui sont en cause, mais bien un acte volontaire: je ne veux pas vous suivre. Votre discours siérait sûrement au plus talentueux rhéteur, mais je n’ai pour le discours que méfiance et circonspection. Votre enseignement m’a révélé la nature de cette chose, une fois déshabillée par vos soins elle n’est plus qu’un corps malingre surpris dans une pose ridicule. Voilà où se trouve la cathédrale ostentatoire, mon Maître. En disant cela, j’estime que vous avez tenté un ultime test de ma présence-au-monde, et je le contourne respectueusement. Si tel n’est pas le cas, alors il faut considérer que je ne suis pas d’accord avec vous, car ce que vous dites rend caduque chaque goutte de sueur que j’ai versée. Je ne peux pas digérer ce morceau, peut-être est-il venu, le temps où l’élève remercie le Maître et s’en va parfaire son éducation en se frottant au chaos du monde ? »

Maître 0 m’avait écouté avec beaucoup d’attention. Sa maitrise des équilibres était telle que jamais je ne l’avais vu déconcentré. Mais cette fois une lueur supplémentaire brûlait dans son regard, de l’excitation, peut-être même de l’espoir.
Au cours de ma dernière phrase, je vis ses yeux s’arrondir et sa bouche s’entrouvrir légèrement. Son sourire calme et narquois n’avait pas disparu, mais cette légère ouverture signifiait tout de même une certaine surprise: c’était une victoire incontestable pour moi.
Il referma son visage pendant un battement de cil plus long que les autres, tout en tournant son regard vers la mer. Puis il se tourna a nouveau vers moi, son air de bouddha ayant déjà recouvert toute sa sérénité:

 » – Ainsi, tu souhaites réfuter mes paroles. Tu penses que certaines questions sont triviales et que la vérité n’est qu’une mare peu profonde que l’on peut traverser au sec. Est-ce bien cela ?

– Pour être plus précis, votre enseignement m’a appris que la vérité était un océan, et vos conseils m’ont conduit à aller l’explorer en jetant toute ma force dans cette effort. Désigner cet océan par le terme de mare est donc pour moi aussi imprécis qu’ injuste envers votre sagesse et tous les sacrifices auxquels j’ai consenti. Il existe cependant, bien sûr, des questions triviales, sinon ma quête n’est plus qu’un jeu où le dupe cherche à pêcher avec une ligne sans hameçon. »

Je dérapais vers une assurance inhabituelle. On n’en était pas encore à l’insolence, mais je fus moi-même surpris par mes tournures presque accusatoires. J’étais bien persuadé que le Maître s’en était rendu compte: maintenant j’allais sûrement dérouiller.

 » – Ton coeur est robuste, et il porte à bout de bras ton esprit pour qu’il embrasse le monde. A dire vrai, tu es tout ce qu’un maître peut souhaiter. Mais la profondeur de la mare ne détermine pas celle de ton âme. Souviens toi de notre exercice sur la montagne tordue, tu t’en souviens ?

– Comment l’oublier ? J’ai à peine dormi pendant un mois, perdu entre le froid, les précipices, et les visions maladives de mon esprit tourmenté par votre tisane…

– Oui, c’était amusant. Et profitable aussi. Souviens toi de cette leçon: ne projette pas tes doutes sur le monde, utilise le doute pour déjouer les pièges du monde.

– Mais… »

Je ne pus finir ce que j’allais commencer, car le Maître venait de frapper le rocher de son bâton, trois fois de suite. Un coup, et j’aurais continué en haussant le ton. Deux coups, et j’aurais hésité. Mais à trois coups, il ne restait que l’inconscience pour motiver une réponse. Je me tus aussitôt en baissant imperceptiblement le visage.

 » – Cela étant dit, attachons nous à résoudre le cœur de notre controverse. Car c’en est une, pas une dispute, non, mais un match serré ou tous les joueurs affutent leur faculté pour défendre leur camp. J’ouvrirais donc le débat en te défiant: cite moi une question, aussi triviale puisse-t-elle te paraitre, et nous remonterons ensemble à ses fondations cachées. »

L’enjeu était de taille, le piège devait l’être d’autant plus.
Sommé par mon Maitre de trouver une question triviale, je fus d’abord effaré par ma difficulté à trouver du simple. Mon esprit embourbé de concepts tenta d’abord une approche logique. Pliant sous le poids d’un enseignement à moitié digéré (et quelle déception de s’en rendre compte!), je me débattais en moi-même d’une manière pathétique, je gesticulais comme un animal pris au piège, je grattais désespérément ma cage jusqu’à en faire saigner mes griffes.
Je m’en remis donc à l’instinct. En suivant la technique d’atrophie récursive du conscient, je parvins aisément à éteindre la lumière de ma raison. Vint alors ce moment délicieux où dans l’obscurité troublante, une lumière pâle et insaisissable s’amplifia. Ma conscience intellectuelle était maintenant en prise directe avec mon corps et mes pulsions. Le procédé n’était pas sans danger, mais c’était un de ceux que je maitrisais le mieux. Je m’étonnais d’ailleurs toujours de cette secrète affection pour l’animalité qui sommeillait en moi.
Le risque n’était cependant pas nul que je saute à présent à la gorge du Maître. J’aurais aussi bien pu le dépecer tel une bête sauvage, surpris par un affect plus puissant que les autres. Mais enfin lui même devait en être conscient, je crus d’ailleurs le voir serrer imperceptiblement son bâton, comme s’il préparait la riposte.

Ma réponse fusa aussi vite que mon hésitation fut longue:
 » – Que mange-t-on ce midi ? »

Je me surpris à prolonger inutilement mon état régressif, plongeant mon regard primitif dans celui du maître.
Il ne souriait pas, son visage irradiait simplement le calme et l’ironie du juste. Cette aura enclencha mon retour à l’état de présence-au-monde, par un mécanisme qui m’est totalement inconnu, et à une rapidité inconcevable. Ce qu’il me répondit acheva de me réveiller totalement.

« – Pour répondre à cela, il faut soit faire un choix, soit connaitre le choix d’un autre, en l’occurrence notre vénérable cuisinier chaman Mayto. Faire un choix demande soit de l’irrationnel, soit de la logique. Raisonner logiquement demande d’accepter des axiomes indémontrables. D’autre part, présumer du choix d’un autre demande de connaitre cet autre. Si tu crois au déterminisme total de l’être humain, point de libre arbitre possible, ou un libre arbitre si prévisible qu’il en devient aussi mécanique qu’une horloge. Si tu n’y crois pas, et bien tout système pensant sera alors bien plus imprévisible que les mouvements de la feuille morte virevoltant dans la tempête.»

J’attendais le coup de grâce, le regard perdu et les joues affaissées, ma bouche entrouverte dans l’eau de mer.

«- Pour répondre à ta question, nous devons donc au choix résoudre une question traitant de l’irrationel, de l’indémontrable, de la perception, de la définition de l’humain, de son libre arbitre. Et bien sûr ce choix lui même tire avec lui toutes les difficultés fondamentales déjà citées.»

J’étais là, ne pesant rien.
Je dérivais près du bord de l’immense océan lac du monastère. Toute la force de sa masse liquide me portait dans une pression parfaitement douce et répartie. Je flottais loin de la pesanteur, je faisais la planche, comptant sur le réconfort de l’immensité céleste. Mon esprit pourtant pesait plus d’une lune, mes pensées s’engluaient dans un mucus épais et asphyxiant. L’ esprit du maître est fait de marbre. aucune astuce ne peut pénétrer cette densité. Aucune densité ne peut résister à son astuce…
Et pourtant… Le marbre aussi dur soit-il se casse, à la moindre chute trop importante…
Une flammèche rougeâtre s’illuminait au fond de mon inconscient. Sa lumière ténue la rendait insignifiante, et tranchait en même temps sur le noir parfait de ma psyché méditative. J’utilisais la technique de la loupe pour former mon pré-conscient à l’image d’une lentille psychique. Elle concentra ainsi la luminosité de mon feu follet, qui m’apparut alors profondément obscène. Ses agitations lancinantes et sournoises étaient à elles seules un avertissement sérieux.
Aurais-je négligé d’éteindre les dernières braises de mon cerveau reptilien, pour vouloir ainsi souhaiter le meurtre de mon guide ?
Non, les glaires logiques qui m’envahissent me font penser en désordre.
Le reptilien est bien là, tapi dans les sous-pentes. Il est bien calme, observe en silence. Au moindre faux pas il déchaîne son instinct, mais désire garder le suspense intact jusqu’à nouvel ordre.
Il regarde une lumière, qui émane d’un cristal. Si parfait et si pur, si évident… Voilà ma raison! plus rayonnante que jamais, elle tient le primitif en le fascinant de mille tours. Son astuce est sans limite, elle peut dresser la bête. J’entrevois la destinée de mes actes: j’attaquerais bravement, en bon soldat phipsi, ma raison chevauchant la horde de mes pulsions déchainées. Ma raison serait le guide, mon instinct sa puissance motrice.

« – Maitre, vous êtes dans l’erreur. Vous êtes tel un sophiste, race indigne de l’esprit, utilisant le langage et la logique pour obscurcir l’atmosphère et dérouter votre interlocuteur. Je ne peux approuver cela, c’est pour moi le mal.»

Il tiquait. Le maître tiquait. J’avais décidément choisi le bon chemin pour résoudre ses paradoxes empoisonnés. Je continuais, gonflé d’une impulsion inédite dans mon parcours d’élève.

«- Langage, raison, discussion, autant d’outils lumineux mais très versatiles. En les utilisant de la sorte vous ne valez pas mieux qu’un paysan massacrant le monde à coup de charrue. Son soc aiguisé permet d’inséminer la vie, de revigorer un sol meurtri par la vie qu’il accueille, il a été conçu pour cela. Il peut tout aussi bien servir la cause d’un meutrier, perçant ses victimes avec l’outil destiné à la création de la vie. Vous m’avez appris l’art de ne pas diviser la réalité, de ne pas la mutiler par un labour aveugle et destructif. Vous m’avez appris que le vrai est un moment du faux, que la lumière peut engendrer la noirceur, que l’identité même d’un homme n’est que relative dans le temps et l’espace. Aujourd’hui, par un procédé incroyablement bas, vous me sommez de choisir comme on tranche une miche de pain. Libre arbitre, axiomes, morale, perception: je serais condamné à trancher la chair de la réalité à la moindre question posée ? Et bien non, je ne choisirai pas. L’alternative que vous me collez sur le front n’est qu’un amusement bien bas: vous voulez rire de moi alors que je cherche à lire ce qui est au dessus de mes yeux. Je ne suis pas un animal, je suis un être pensant et conscient, vous m’avez montré cette voie. On ne se rit pas de moi comme on le fait d’un canard qui court encore après la décapitation. Vos réflexions mènent à des contrées bien sombres, pour quoi ne pas aller plus loin . pourquoi ne pas me demander de choisir entre votre vie et votre mort ? Après tout je suis un élève, vous êtes le maitre, mais qu’est ce qui m’empêche de remettre en cause cela aussi. Je trouverai bien un théorème, un axiome, une théorie, qui saura me convaincre que votre mort n’est pas si taboue, qu’elle pourrait être intéressante, et pourquoi pas qu’elle pourrait être souhaitable. Non, je suis un homme, je ne choisirai pas: je dis que ce midi, nous mangerons du poulet, je dis même que la sauce sera épicée, le riz trop cuit et trop salé. Je le sais car Mayto est amoureux de son nouveau commis, je le sais parceque j’ai discuté avec lui ce matin, je le sais parceque je le connais. Imparfaitement, certes, de manière parcellaire, injuste, foutraque, mais je le connais. Le libre arbitre ou toute autre métaphysique ne changeront rien à cela, je ne choisirai pas entre les hypothèses, c’est un leurre. »

La suite n’est qu’un orage interminable, une tempête instantanée et destructrice. En temps absolu, son attaque était lancée en moins d’une microseconde. Dans le flot subjectif de mon temps propre, je participais à la plus longue bataille de l’histoire connue.
Pendant que mon esprit tentait d’absorber la première salve, mon corps couinait comme un porc à l’abattoir, ivre de peur et hurlant à la retraite.
Puis ce fut l’inverse, ma carcasse ployant courageusement sous l’effet d’une impulsion psychoacoustique d’intensité maximale, pendant que mon pauvre esprit ratatiné suppliait un peu de pitié. Le maître avait visiblement jeté toutes ses forces dans cette double attaque. Je le vis peiner fugacement, moi qui n’avait jamais détecté la moindre trace de fatigue chez lui.
Ce fut la première et la dernière fois.

Pendant que l’onde acoustique agitait la masse d’eau me portant, je me trouvais balloté entre ciel et mer, oscillant entre les hautes altitudes et les profondeurs obscurs, acusant le choc à chaque passage du niveau des eaux. Les flots semblaient en ébullition, surement un effet de cavitation, la structure meme de l’eau désagrégée par la violence de l’impulsion. Au paroxysme de l’attaque, l’oscillation se fit plus rapide que ce qu’aucun corps mécanique ne peut suivre. Je me retrouvais dans un état idéterminé, loin de tout repère psychique ou matériel, à la fois dans l’eau et dans les airs, encore vivant et déjà mort. Je ne pouvais pas réagir, je ne pouvais pas contrer ou riposter, tout se passait alors dans l’espace subjectif de mon observateur et bourreau.
Il se décida enfin à déterminer mon état, à envoyer le coup de grace dans un brusque retour au monde matériel. Il ouvrit simplement les yeux pour entamer le dernier round.
Je fus alors pressé sous un milliard d’étoile, enfoncé sous le joug d’une masse invisible emplissant l’espace. Je ne coulais pas, je ne sombrais pas, j’étais comme poussé du dessus par une force indiscutable, tiré vers les profondeurs comme attiré par une sirène écumant de rage, déployant son chant irrésistible et vénéneux.
J’abandonnais, je devenais ce corps matériel creux balloté par l’inertie des forces, cet esprit sans incarnation qui s’évaporait dans toutes les directions. La vérité était au fond, dans cette obscurité froide et pesante, j’acceptais l’engourdissement autant que l’écrasement, j’attendais mon chatiment.
Je mis du temps à me souvenir, à réaliser que lors du fugace instant ou le maitre avait ouvert les yeux, j’avais riposté. Je ne saurais dire si l’attaque avait perturbé la trame espace-temps, ou si j’avais été trompé par l’état de superposition. Elle avait en tout cas révélée une puissance enfouie, déclenchée une contre attaque infime mais infiniment précise. Le schéma se précisait à mesure que je remontais à la surface: j’avais profité de la mince période séparant l’indétermination de la détermination, au sens propre le temps pour mon maitre de battre des cils. Dans ce no man’s land physique et spirituel, j’avais emprunté des dimensions inconnues, j’avais puisé dans une source défiant toute logique. Je me souviens d’une poussière éclatante, tel un fragment microscopique du diamant le plus pur. Elle virevoltait devant mes yeux, attendant les ordres. Je lui parlais, j’attendais une réponse, mais elle ne voulait que des ordres.
Et les ordres vinrent avant que ma conscience les appréhende: attaque, rapide, milieu des yeux.
Cette micro poussière n’avait pratiquement pas d’énergie, malgré sa vitesse elle n’était qu’une plume lancée sur un mur de plomb. Mais elle était pure, et infiniment précise. Elle rassemblait les quelques millijoules qui constituait son mouvement et les concentrait en un lieu sans surface, la pointe d’une aiguille parfaite ou la pression dépasserait toute résistance.

Ma tete émergea enfin, j’ouvris les yeux lentement, empli de crainte, de joie, et d’urgence contrariée. Il flottait à coté de moi, il faisait la planche, cherchant le réconfort de l’immensité céleste. Sur son front une marque discrète, un point, une étoile, comme gravée au diamant sur sa peau fatiguée de vieillard. Il tenait son baton, denière bouée avant la fin.
Je pris sa nuque dans ma main pour le porter. Je m’associais à la masse des eaux pour contribuer à ses derniers instants, qu’ils soient légers, flottants, en communion. Je n’affichais aucune émotion, j’en avais bien trop en moi. Chacune d’elles apportait sa contribution et annulait celle des autres.
Il tourna légèrement la tete vers moi, un sourire que je ne lui connaissais pas irradia ma conscience. C’était le sourire d’un père devant son nouveau né, celui du nouveau né devant son père.
Il lacha le baton, se laissa happé par le liquide, et décida de son naufrage tel un bateau orgueilleux. Avant que son visage ne disparaisse complètement, il dit dans un souffle:
« Tu finiras toujours par choisir, parceque tu veux vivre. »

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2 réflexions sur “Le jour où mon maitre a cligné des yeux

  1. Salut, j’ai découvert ton post par Diaspora. Nouvelle très sympathique. Parfois un peu trop dans l’hyperbole; un peu plus de simplicité aurait été plus efficace je pense. J’ai préféré les dialogues au reste.
    Si ce n’est pas indiscret, j’aimerais connaître l’âge de l’auteur.

  2. Salut Goliath,
    Merci d’avoir lu et merci pour les critiques, que je partage.
    Moi même je ne comprends pas toute l’histoire! J’essaierai de la retravailler à l’occasion.
    Pour l’age je vais faire mon parano et te l’envoyer en MP, cette question m’intrigue..

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